Crise d'Identité

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30 Juin 2018, 01:28  

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Infos :


Ecrit par Meltzer Brad et dessiné par Morales Rags. Sorti de juin 2004 à décembre 2004 en 7 numéros mensuels. Disponible chez Urban Comics sous le titre de « Justice League – Crise d’Identité ».

Chronologie DC Classique :
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Résumé :


Sue Dibny, la femme d’Extensiman, l’un des membres de la Ligue de Justice, a été assassinée. Le meurtrier a pu déjouer les systèmes de sécurités installés par les plus grands héros de la Terre. L’enquête menée par les justiciers va mettre au jour un complot au sein même de la Ligue et un terrible secret concernant leur traitement des super-vilains !
Justice League – Crise d’Identité ou la saga qui a changé à jamais l’univers DC. À la fois intimiste et spectaculaire, le scénario du romancier Brad Meltzer (Green Arrow) offre une vision inédite de la vie privée des super-héros et des conditions extrêmes auxquelles sont soumises leurs familles. Aux dessins, Rags Morales (Superman, Action Comics) retranscrit avec brio les triomphes et les tourments de ces demi-dieux aux pieds d’argiles.

Personnages :


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La Ligue de Justice (LDJ) :

Les plus grands héros de la Terre se réunissent face aux menaces qui les dépassent individuellement. Il y a eu plusieurs incarnations du groupe : l’une des plus fameuses évoluait dans un satellite.
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La Société de Justice (SDJ) :

LA toute première équipe de super-héros réunis lors des années 1940 par le président Roosevelt. Ils associent aujourd’hui des héros vétérans comme les premiers Flash et Green Lantern à de nouveaux justiciers comme Dr. Minuit ou Power Girl.


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Extensiman :

Grâce au sérum du Gingold, le détective itinérant Ralph Dibny peut étirer son corps à volonté. Avec sa femme, Sue, il parcourt le globe à la recherche d’enquêtes à résoudre.
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Green Arrow :

Le milliardaire Oliver Queen a dû apprendre à manier l’arc afin de survivre sur une île déserte. Dépossédé de sa fortune, il est aujourd’hui un Robin des Bois moderne.
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Zatanna :

Fille du magicien Zatara et de la sorcière Sindella, Zatanna dispense ses incantations magiques à l’envers.
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Flash III / Wally West :

Wally West est le neveu du précédent Flash, Barry Allen, disparu depuis. Il était son partenaire sous le nom de Kid Flash. Il est marié à une journaliste, Linda Park.


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Hal Jordan / Le Spectre :

Autrefois, il était le plus fameux des Green Lantern. Il est aujourd’hui l’incarnation de l’Esprit de la Vengeance, le Spectre.
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Batman :

Le milliardaire Bruce Wayne est également le plus grand détective du monde et le justicier de Gotham City, Batman. Il occupe depuis des années le poste officieux de stratège de la Ligue.
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Robin :

Troisième jeune élu à porter le costume de Robin, Tim Drake était autrefois un admirateur qui perça à jour le secret de la double identité de Batman. Il le rejoint dans sa croisade contre le crime, mais en paya le prix fort, perdant sa mère lors de son batême du feu.
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Atom :

Le scientifique Ray Palmer a inventé une ceinture lui permettant de rétrécir à une taille microscopique. Il a épousé la procureur Jean Loring puis divorcé.


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Le Calculateur :

Noah Kuttler est un génie criminel dont les contacts avec les autres super-criminels lui ont permis de tisser un vaste réseau d’entraide qu’il fait payer au plus offrant.
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Dr. Light :

Arthur Light a inventé de toutes pièces son costume lui permettant de maîtriser la lumière. Il a été un adversaire récurrent de la Ligue de Justice et des Teen Titans avant d’être embauché dans l’Escadron Suicide.
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Deathstroke :

Slade Wilson est un ancien soldat qui a participé, comme cobaye, à une expérience scientifique au Vietnam. Le traitement l’a rendu incroyablement fort et intelligent. Il est depuis un mercenaire implacable.
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Captain Boomerang :

George « Digger » Harkness fut embauché par le fabricant de jouets Wiggins pour incarner la mascotte de leur production : « Captain Boomerang ». Il élabora un arsenal de boomerangs truqués et devint l’un des adversaires récurrents de Barry Allen, Flash.


Préface :


La nature de l’épiphanie, c’est qu’elle change l’univers sans le bouger d’un poil. Devant vous, tout s’éclaire d’un jour nouveau. Sous une lumière parfois si aveuglante que c’en est douloureux. Il en va de même pour le scénario des comics grand public. Ces bandes dessinées (particulièrement chez les deux titans que sont DC et l’autre de chez Stan, en face) forment un univers aussi défini et souvent insondable que le vrai. Un grand roman ou un grand film peuvent vous transporter dans un monde nouveau, mais des comic books comme Crise d’Identité ont une tâche bien plus complexe. Ils doivent vous faire ressentir que vous voyez quelque chose de neuf sans détruire ce qui est familier. Ne pas tuer Superman. Ne pas révéler que tout ce qui est arrivé depuis 1972 était un rêve. Juste allumer cette lumière et nous montrer ce qu’on aurait dû voir depuis le début : l’humanité. Brad Meltzer et Rags Morales étudient cette dernière.

Vous aller voir des héros dynamiques, aux lignes épurées, mais surtout humains et habités, grâce aux crayons de Rags. C’est un style qui évoque les illustrateurs des années 40 autant que les artistes plus modernes. Pour une aventure qui éclaire tout l’histoire de l’univers DC, c’est parfait. Vous allez découvrir des batailles épiques, des énigmes mystérieuses, mais Bred Meltzer fait bien plus que déplacer ses pièces sur l’échiquier avec une brillante précision (ce qui est déjà difficile pour le reste d’entre nous). Il humanise. Il voit les plus petits défauts, les plus sombres passions, les points les plus absurdes qui composent la vie des personnes aux super-pouvoirs. Vous commencez au début. Même si vous êtes fan de DC depuis toujours, il est peu probable qu’Extensiman soit votre personnage préféré. Mais à mi-lecture du premier épisode, c’était certainement le mien. Brad et Rags peignent le portrait d’un homme et d’un couple si modestes et si adorables qu’il est insupportable de penser qu’il pourrait leur arriver quelque chose de mal.

Et bien sûr, c’est ce qui se produit. La suite est un drame si authentique qu’il change vraiment l’univers… au moins pour quelques personnages. Ce qui fait la qualité de ce livre (c’est un bon livre, au cas où je n’aurais pas été clair), c’est que la tragédie tire ses racines du passé, de la structure existante de l’univers DC. Dans les actes terribles de grand héros. Des actes qu’ils auraient pu entreprendre. Qu’ils auraient forcément entrepris. Qu’ils ont entrepris. Les faits étaient là, silencieux et secrets, jusqu’à ce qu’ils soient révélés en un instant aveuglant lors de l’épiphanie. Mais pas par moi. Vous allez devoir lire ce récit pour en avoir le cœur net. Et même si vous savez ce qui se passe, il vous reste à le vivre. Voilà le sentiment que vous laisse ce livre : celui de vivre avec ces gens, de partager leur souffrance, leur triomphe, leur folie. Leur souffrance, je l’ai dit ? Vous en ressortirez avec une compréhension nouvelle du monde qui vous entoure. Vous verrez.
© Joss Whedon

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Justice League – Crise d’Identité est un véritable tournant dans la continuité des héros DC : il offre un nouvel éclairage sur leurs heures de gloire. Ces icônes sans failles dans les comics d’antan, devenant ici des surhommes trop humains.

Le panthéon que constitue la Ligue de Justice (ou LDJ), plus grande équipe de cet univers, a de nombreuses fois été comparé à celui des dieux de l’Antiquité, et jamais cette idée n’a été aussi tangible que lors de la période dite du « Satellite », lorsque ces êtres surpuissants évoluaient à 36 000 km au-dessus de la Terre. La Ligue de Justice était alors composée d’une quinzaine de membres. Si, au départ, l’équipe était constituée de stars de l’éditeur – Superman, Batman, Wonder Woman, Flash, Green Lantern – elle a bien vite inclus dans ses rangs des membres moins connus du grand public comme Green Arrow, Zatanna ou Extensiman. Les scénaristes successifs de la Ligue avaient ainsi l’occasion d’approfondir les caractères et les vies privées de ces derniers, puisqu’ils n’étaient pas rattachés à des mensuels, confiés à d’autres auteurs. Cette idée d’une « Ligue dans la Ligue » sert de base à l’intrigue du romancier Brad Meltzer pour composer ce qui restera comme le point de départ d’une série d’événements qui, d’Infinite Crisis à Flashpoint, a considérablement changé la donne pour les héros et les vilains.

En effet, la communauté des super-vilains jusque-là éparpillée et sujette aux querelles intestines en vient, ici, à s’organiser sous la houlette du Calculateur, ancien ennemi désuet d’Atom, qui acquiert une véritable ampleur en devenant l’équivalent, pour les criminels, d’Oracle, la spécialiste en renseignement de la Ligue.

Brad Meltzer cite également le scénariste Gerry Conway, familier de ces accents dramatiques (on lui doit la mort de Gwen Stacy dans Amazing Spider-Man).
© Urban Comics

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Mon avis :


Pour moi ce récit est l’un des meilleurs de DC Comics, il nous rappelle ce qui manque cruellement dans les comics modernes. On a l’impression qu’aujourd’hui pour qu’un comics soit « bon », il faut absolument une crise multiverselle cosmique avec 100 personnages différents, de l’action, des couleurs partout, des explosions et surtout un bon gros méchant bien badass. Moi j’aime les comics qui nous font ressentir des choses comme regarder un film d’auteur à la « Drive » ou « Orange Mécanique ». Se concentrer sur l’émotion qui sort de chaque scène et de chaque personnage. Ce récit le fait magnifiquement bien, il nous emmène dans le cœur de la Ligue de Justice et nous permet d’épier ce qui s’y passe à la façon d’un « The Truman Show ». Sauf qu’ici, c’est la vraie vie donc quand la mort frappe un gentil et joli petit couple auquel on s’est attaché durant les premières pages, nous sommes immédiatement affectés. Nous voilà du coup à dévorer les pages en espérant que Ralph trouve vengeance ! Et c’est pendant ces péripéties que l’auteur se permet de nous frapper encore et encore, en nous révélant des choses insoupçonnées que nous n’aurions jamais pu savoir sans lire ce récit. Vous ne verrez plus certains héros de la même façon qu’avant et surtout vous lirez les comics suivants avec un autre œil, comme si vous étiez au courant d’un grand secret que vous ne pouviez révéler. Pour conclure, pour moi cette série est un chef d’œuvre, qui en plus est accessible à tout le monde car malgré la présence de beaucoup de personnages, aucun prérequis est obligatoire pour le lire et le peu de choses du passé qu’il faut savoir, nous sont racontées par le biais de flashback. Si vous en avez marre de lire des comics fades, sans émotions, sans buts… FONCEZ ! Pardon j’oubliais… et c’est MAGNIFIQUE !
© R2C

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GreenArrow GreenArrow
Grand Manitou
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02 Juil 2018, 18:38  

jolie review, merci ^^

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McPen78
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02 Juil 2018, 19:49  

Yo ! Est ce que quelqu'un saurait où je peux trouver ce comics en scan ? Car il m'intrigue beaucoup. Si vous savez où le trouvez envoyé moi un lien en MP svp ^^
Merci d'avance

Cerb R
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02 Juil 2018, 19:52  

Même si l'oeuvre n'est pas cosmique, le terme de crise lui colle parfaitement. Je ne reviens pas sur toutes les qualités du récits, c'est un indispensable DC, peut être la meilleure histoire Justice League à mon sens mais c'est aussi le début d'un cycle, un récit qui trouvera des échos dans Infinite Crisis ou Blackest Night, bref le début du fil rouge d'une ère, sérieuse et pleine de promesses
En plus il me semble que même pour un lecteur qui ne connait pas trop DC, c'est un bon point d'entrée, très fluide et bien plus accessible que la plupart des évenements aussi travaillés
bref je cherche un défaut ... nan laissez tomber

Sympa la review, en espérant que ça donne envie à certains de découvrir

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R2C R2C
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02 Juil 2018, 20:16  

Comme je l'ai dit c'est un Classique, du coup tu le trouvera facilement partout (Yggtorrent, TCH, eMule BDZ etc etc...). Je conseil quand même de l'acheter car niveau qualité prix y a pas photo ^^
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SforHope
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02 Juil 2018, 21:18  

Très belle review !
Comme tu le soulignes si bien, Identity Crisis est un récit intimiste d'une rare intensité. Certaines scènes sont si fortes que le lecteur en ressort aussi traumatisé que les personnages. Et Morales possède un sacré coup de crayon, ses visages sont parfois troublants tant leurs expressions peuvent paraître sincères. Personnellement, j'adore son Atom/Paul Newman !
En revanche, il y a tout de même beaucoup, beaucoup de personnages et je ne suis pas sûr qu'il s'agisse du meilleur point d'entrée pour un lecteur novice, surtout par rapport à toutes les équipes présentées.
SPOIL :
:
Juste deux petits détails qui m'ont toujours un peu dérangé à la lecture ...
Est-ce que les capacités de Deathstroke ne sont pas un peu exagérées tout de même ? La scène de combat est jouissive à souhait mais on parle tout de même de Flash, GL et Zatanna. Et pourtant, on a l'impression d'avoir une bien belle équipe de bras cassés devant nous.
Et enfin, est-ce que le récit a réellement eu un impact par la suite, dans les pages d'Infinite Crisis par exemple ? Je dois avouer qu'au départ, je m'attendais à découvrir progressivement une véritable scission au sein de la Ligue. Mais finalement, le secret de Green Arrow & Co a l'air plutôt bien entretenu. Superman entend mais ne relève pas plus que ça, et Batman se méfie mais sans plus.
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02 Juil 2018, 21:41  

Excellente review, dont je partage le point de vue. Les couvertures de Michael Turner m’avaient attiré, la puissance du drame qui se joue ici et ce côté jusqu’au boutiste que l’on ne retrouve que trop rarement m’ont fait rester. Définitivement un must-have.

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02 Juil 2018, 22:04  

SforHope a écrit :Très belle review !
Comme tu le soulignes si bien, Identity Crisis est un récit intimiste d'une rare intensité. Certaines scènes sont si fortes que le lecteur en ressort aussi traumatisé que les personnages. Et Morales possède un sacré coup de crayon, ses visages sont parfois troublants tant leurs expressions peuvent paraître sincères. Personnellement, j'adore son Atom/Paul Newman !
En revanche, il y a tout de même beaucoup, beaucoup de personnages et je ne suis pas sûr qu'il s'agisse du meilleur point d'entrée pour un lecteur novice, surtout par rapport à toutes les équipes présentées.
SPOIL :
:
Juste deux petits détails qui m'ont toujours un peu dérangé à la lecture ...
Est-ce que les capacités de Deathstroke ne sont pas un peu exagérées tout de même ? La scène de combat est jouissive à souhait mais on parle tout de même de Flash, GL et Zatanna. Et pourtant, on a l'impression d'avoir une bien belle équipe de bras cassés devant nous.
Et enfin, est-ce que le récit a réellement eu un impact par la suite, dans les pages d'Infinite Crisis par exemple ? Je dois avouer qu'au départ, je m'attendais à découvrir progressivement une véritable scission au sein de la Ligue. Mais finalement, le secret de Green Arrow & Co a l'air plutôt bien entretenu. Superman entend mais ne relève pas plus que ça, et Batman se méfie mais sans plus.


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Perso je trouve ça justement bon d'avoir un Deathstroke de cette envergure car justement je trouve qu'il est souvent rabaissé :/

Pour les repercussions, non il y en à pas vraiment, quelques petit ms clin d'oeil par ci par la, par contre en ce moment je lis le 1er tome Final Crisis de Urban et donc les récits de Morrison sur les 7 soldats de la victoire et la on y voit la dépression de Zatanna suite aux événement de Identity Crisis. ^^
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wendel
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03 Juil 2018, 09:34  

Merci pour cette présentation. Je viens de terminer No man's land que j'ai trouvé assez inégale et décousue et pour le coup peu optimiste quand au devenir de Gotham. Cela restait dans l'esprit de Knightfall et Knightsend. A mon sens la série Injustice propose elle aussi un aspect plus intime des personnages où tous sont tiraillés par leur choix de ralliement et par la même leur destiné.

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03 Juil 2018, 09:44  

Ce que je trouve dommage avec No Man's Land c'est que la série est excellente et s'étale sur un très long terme. Le point négatif c'est que toutes les séries du bat-verse ont été impactés et Urban à voulu tpout regroupé pour nous lecteurs puissions profiter de l'événement le plus possible. Mais ils y a tellement de récits inutiles ou mal foutu que ça donne une lecture d'une qualité en dents de cie mais au final je trouve que l'ensemble est plutôt bon, quand on garde en tête le principal. Poir Injustice c'est vrai qu'il y a un peu cet effet intimiste sur l'autre Terre, mais crois moi que dans ce récit nous sommes à des année lumière de Injustice dans l'intimité ^^
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